2007.01.05

LA MYSTIQUE DU COEUR EN ISLAM

Pierre Lory


Il existe au fond deux modalités principales possibles de vivre l’attachement à l’Islam pour les Musulmans croyants. La première est centrée sur l’obéissance à la Loi : c’est par les actes cultuels légaux que le croyant peut se rapprocher d’un Dieu inaccessible par tout autre truchement. L’autre, tout en respectant la pratique de la Loi, y ajoute une dimension supplémentaire : la vie terrestre peut être une occasion de rencontre avec le divin, vécu comme tout proche. C’est la religion du cœur, et c’est d’elle que je voudrais transmettre quelques brèves données ici.
L’Islam est né au 7° siècle de notre ère. De 622 à 632, le prophète Muhammad assit sa nouvelle religion sur un état qui, à sa mort, comprenait l’ensemble de la péninsule arabique. La religion était déjà complètement intriquée dans un système social. Les conquêtes arabes étendirent rapidement l’empire musulman jusqu’à l’Espagne à l’ouest et à la vallée de l’Indus à l’est. Au sein de cet empire, la religion officielle se structura selon les règles précisées progressivement par un corps de juriste, les ouléma. Nulle dimension mystique ne transparaissait dans cette nouvelle forme religieuse au premier abord. Toutefois, au fil du temps, en tout cas à partir du 8° siècle, apparurent des personnes isolées ou des petits groupes qui ne se satisfaisaient plus de la vie religieuse sociale ordinaire. Sans constituer de monastères au sens strict – le monachisme, contraire à l’esprit de l’Islam, est condamné – ils se retiraient à l’écart des agglomérations, et menaient une vie d’ascèse, se consacrant jour et nuit à des prières et des dévotions diverses. Le prestige de ces saints hommes s’accrut. Ils se rendaient socialement visibles par la pauvreté de leur mode de vie : aussi les appela-t-on faqîr (pauvre), darvîsh (mendiant), ou surtout sûfî (celui qui s’habille de laine, tissu des plus démunis). Vers le 10° siècle, ce « soufisme » devint une manifestation sociale considérable par le rayonnement qu’il exerçait. A partir du 12° siècle, son poids devint parfois prépondérant : regroupés en confréries parfois très nombreuses et puissantes, dotés de structures et de moyens économiques, les Soufis occupèrent un rôle central dans la cité musulmane – rôle qu’il conservèrent jusqu’au 19° siècle le plus souvent.
Qu’est-ce qui fait la différence entre un Musulman ordinaire et un Soufi ? Comme je le disais en commençant, c’est la conviction que le divin peut être expérimenté dès ici-bas, avant même la Résurrection finale. Et le moyen, le lieu de cette expérience, c’est le cœur. J’en viens donc au sujet propre à notre commune recherche ici.
Le Coran, qui constitue une source d’inspiration première pour les Soufis, parle très fréquemment du cœur comme organe de la compréhension de la foi. Il utilise pour ce faire quatre termes que l’on a pu différencier comme suit :
qalb : est une appellation générale pour l’ensemble des facultés cognitives et affectives de l’être humain. Ainsi dit-on « œil » pour désigner l’ensemble de l’organe de vision.
sadr : la poitrine. C’est le lieu du combat spirituel. Il contient le centre comme le blanc de l’œil qui entoure la pupille.
fu’âd : c’est le centre même du cœur, celui qui permet la vision mystique. Il est comparable à la pupille de l’œil.
lubb : c’est l’effusion de la vie spirituelle, comme la lumière du regard ; la contemplation elle-même. Nûrî, mystique du 9°-10° siècle, propose une autre distinction, complémentaire : dans le sadr réside le siège de la soumission extérieure, liée au milieu social (islâm), dans le qalb celui de la foi personnelle, dans le fu’âd celui de la connaissance vécue des choses divines et dans le lubb le lieu de l’union mystique .
Ces subtilités du lexique coranique indiquent que, pour tous les Musulmans, la compréhension par la foi s’adresse à une faculté particulière, qui n’est pas simplement rationnelle – le terme de raison (‘aql) n’apparaît pas en tant que tel dans le Coran - mais aussi intuitive, impliquant tout l’être en fait. Le cœur suppose la compréhension, mais il engage aussi la sensibilité. Ceci est comme condensé dans les versets du Coran XXXIX 21-23 : « Ne vois-tu pas que Dieu fait descendre du ciel une eau qu’il achemine vers des sources jaillissantes dans la terre et par laquelle il fait germer des graminées de diverses espèces ? Celles-ci se fanent et tu les vois jaunir, puis devenir des brins desséchés. En vérité, il y a en cela matière à réflexion pour les hommes doués d’intelligence (littéralement : doués de lubb) * Eh quoi ! Celui dont le cœur (sadr) a été ouvert par Dieu à l’islâm reçoit ainsi une lumière de son Seigneur… Malheur à ceux dont les cœurs (qulûb, pluriel de qalb) sont endurcis à l’évocation de Dieu ! Ceux-là sont dans un égarement manifeste * Dieu a révélé les paroles les plus belles dans un Livre dont les paroles se ressemblent et se répètent. La peau de ceux qui craignent Dieu frissonne à leur audition, puis elle s’apaise ainsi que leurs cœurs (qulûb) à la remémoration de Dieu. Voilà la guidance de Dieu, par laquelle Il guide qui Il veut. Celui que Dieu égare, nul ne peut le guider ». On le constate dans ces versets : le cœur implique à la fois la capacité de compréhension de l’homme, son acceptation désirante de la foi, et l’émotion qui étreint le croyant percevant la proximité du divin. L’analogie avec les processus végétaux donnée dans le verset 21 suggère combien il s’agit là d’une expérience vitale, avec la force et la fragilité que cela suggère.
Les Soufis ont approfondi plus particulièrement cet aspect de l’approche de la vie spirituelle par le coeur. Je tenterai de l’exposer en trois paliers, trois « mystères ».

1) Le mystère de la connaissance
Chaque homme, selon les Soufis, est le théâtre d’un combat, d’un jihâd intérieur. L’âme charnelle (nafs) l’attire vers les plaisirs mondains, et tout ce qui satisfait son égoïsme. L’esprit supérieur (rûh) l’aimante vers le monde spirituelle et la parole divine. Le lieu de ce combat, c’est le cœur, qui sera selon les cas encombré de souillures, pervers, ou purifié. Ces dimensions « gnostiques » du cœur ont été exposées avec grande clarté par le profond penseur de tendance soufie Ghazâlî (m. en 1111) dans son œuvre maîtresse Revivification des sciences de la religion (3° Partie, livre 1 « Commentaire sur les merveilles du cœur »). Le cœur désigne pour lui la réalité profonde de l’homme, ce qui le rend unique dans toute la création. La fonction du cœur, dans la pensée ghazâlienne, est celle d’un miroir. Il est fait pour refléter les lumières divines. Mais les préoccupations égoïstiques et mondaines ont couvert de miroir de rouille (l’image est coranique) et de souillures diverses. Les rites religieux et les exercices spirituels soufis – dont principalement le dhikr, répétition continuelle de prières et Noms divins - ont pour fonction de purifier sa surface. Progressivement, le mystique perçoit les modalités de la grâce divine avec plus d’acuité. Il peut parvenir à la purification complète, et à ce moment là connaître l’ « annihilation » devant l’apparition fulgurante des lumières divines se manifestant dans son propre coeur. Il ne s’agit pas pour Ghazâlî d’une fusion entre Dieu et le mystique, mais d’une contemplation unitive dont le cœur est à la fois l’organe et le réceptacle : « Chaque cœur, malgré les différences individuelles, est prédisposé à connaître la réalité des êtres, car il est lui-même un être divin (amr rabbânî) et noble, qui par cela même se distingue des autres substances du monde, car il est le lieu de la science des choses divines » . Cette expérience du divin n’exclut pas la raison discursive, le ‘aql, mais elle l’intègre et le dépasse en quelque sorte. La théologie spéculative prend ici la place d’une simple science auxiliaire, secondaire .
Il est question souvent – dans le Coran déjà, verset LIII 11 – de la « vision du cœur ». Il peut s’agir éventuellement d’expériences visionnaires ou oniriques où la divinité est perçue sous une forme sensible. Mais le plus souvent, cette expression indique en fait l’expérience intérieure induisant une certitude totale, aussi évidente et forte qu’une perception sensible. Cette connaissance, cette « gnose », n’est pas de l’ordre d’une acquisition mentale. Elle requiert un itinéraire exigeant, que le Soufi Nûrî (9°-10° siècle) résuma dans son opuscule Les stations des cœurs. Le cœur, c’est la Kaaba, la voie mystique revenant à un pèlerinage et un vaste rituel à l’intérieur de soi-même en quelque sorte. Il ne s’agit pas ici d’acquérir, par accumulation d’expériences, un savoir sur le monde divin, mais au contraire de se dépouiller, de rendre le cœur libre, vide, disponible : nous retrouvons ici l’image du miroir. Comme l’écrivit plus tard le grand maître soufi et poète Roumi dans son célèbre Masnavî :
« Contemple dans ton propre cœur toutes les sciences des prophètes, sans livres, sans professeurs, sans maîtres
Le livre du Soufi n’est pas composé d’encre et de lettres ; il n’est rien d’autre qu’un cœur blanc comme de la neige ».

2) Le mystère de l’amour
Mais la voie soufie n’est pas seulement affaire de connaissance. Les mystiques musulmans nous parlent inlassablement de la condition première du voyage : l’éclosion de l’amour (‘ishq). Cet amour n’est pas une donnée affective, dans le sens de la sentimentalité humaine. C’est une énergie immense et transcendante, qui à l’instar de la passion amoureuse, envahit, possède celui qui la reçoit. Par ailleurs, une autre différence importante le distingue de l’affectivité humaine exprimée par la dévotion ordinaire : le ‘ishq ne se porte pas vers Dieu en tant qu’Il serait un « objet » qui puisse être aimé. Dieu est incommensurable et l’homme incapable de constituer par lui-même une source d’un véritable amour. Si l’amour éclôt dans le cœur du mystique, c’est que Dieu le suscite afin de pouvoir réverbérer sa propre perfection. Ainsi écrivait Sultân Valad :
« Le Dieu Très-Haut est épris de Lui-même et n’a personne qui Lui soit égal afin qu’Il puisse le contempler. Il joue constamment un jeu d’amour avec Lui-même. C’est pourquoi il te faut te libérer de toi-même et de la contemplation de toi-même et te remplir d’amour et de passion pour Dieu, afin qu’Il Se voie Lui-même en toi (…)» .
Cet amour divin n’est pas à proprement parler personnel. Au fond, sa dimension est proprement cosmique :
« L’amour chante un cantique au sein du monde obscur
Amoureux ! Ecoute ses paroles (…)
L’univers connaît son secret : l’écho garde-t-il un secret ?
Ce mystère, chaque atome le redit : qu’ai-je besoin de parler ? »
L’emprise de l’amour sur le cœur du Soufi est immense. La majeure partie de la poésie lyrique persane d’orientation mystique lui est consacré : à son appel, à sa puissance, à la délectation et à la souffrance qu’il entraîne. L’amour marque à la fois la présence divine dans le cœur du croyant, et la force susceptible de transmuter « les cœurs de pierre en rubis précieux » (Roumi). La symbolique de l’ivresse est également fréquemment convoquée par les poètes :
« Mes paroles sont ivres, mon cœur est ivre, tes images sont ivres * tombés les uns sur les autres, ils regardent …» (Roumi).
L’amour constitue donc une force, un feu alchimique transformant les cœurs étriqués et endurcis en tabernacles purifiés pour la divine Présence. Ibn ‘Arabî pouvait conclure une de ses plus célèbres poèmes par les vers suivants :
« Mon cœur est devenu capable d’accueillir toutes les formes * il est pâturage pour les gazelles et couvent pour les moines
Il est un temple pour les idoles, et la Kaaba des pèlerins * Tables de la Torah et volume du Coran
« Je professe la religion de l’Amour, et où que ses montures se dirigent * l’Amour est ma religion et ma foi ! »

3) Le mystère de la seconde naissance
Le cœur de l’ésotérisme islamique se situe toutefois à un niveau plus inexprimable en fait. Il se fonde sur la doctrine de l’Homme Universel. Dieu, selon ce principe, aurait créé la forme humaine avant toute chose – avant l’univers, avant même les anges. Puis il aurait créé le reste du cosmos selon l’image de cet Homme Universel. D’où la cohérence traversant les différents mondes, dont les parties les plus minuscules reflètent, résument les plus immenses :
« Sache que le monde entier est un miroir ; dans chaque atome se trouvent cent soleils flamboyants.
Si tu fends le cœur d’une seul goutte d’eau, il en émerge cent purs océans.
Si tu examines chaque grain de poussière, mille Adam peuvent y être découverts »
L’homme concret, terrestre, aurait été produit en dernier. C’est une explication donnée à la formule célèbre, donnée parfois comme un hadîth : « Le Très-Miséricordieux a créé Adam à son image » - c’est à dire, selon l’image primordiale conçue par Lui dans la prééternité. L’homme concret est la créature la plus conforme à ce sublime modèle premier. Il est donc en principe l’être le plus parfait, le plus complet qui soit ici-bas – mais en principe, potentiellement seulement. Il lui revient d’actualiser cette perfection, de se conformer à ce modèle divin préexistant. C’est le sens de tout l’effort de Soufi, guidé par la connaissance et galvanisé par l’amour. Il s’agit en quelque sorte d’une seconde naissance ; c’est en tout cas une image souvent reprise par les Soufis. Ainsi Hallâj (10° siècle) comparait l’intime des cœurs à une vierge où seul l’Esprit de vérité peut pénétrer. Lui fait écho Roumi parlant de naissance spirituelle et comparant la pénétration du souffle divin dans le cœur de l’homme à la fécondation de Marie par l’effet de l’Esprit saint : elle engendre un enfant spirituel, qui à son tour peut ressusciter les morts . Chaque être est au fond appelé à devenir un Jésus, un homme parfait et diffusant la vie. Cette perfection humaine est désignée comme étant la sainteté (walâya), l’engendrement d’hommes dont le cœur et le corps soient entièrement transparents aux motions divines. Ces saints constituent de véritables théophanies, ce sont les rois, les pôles du monde grâce auxquels l’univers peut continuer d’exister :
« L’homme de Dieu est enivré sans vin * l’homme de Dieu est rassasié sans pain
L’homme de Dieu est éperdu, bouleversé * l’homme de Dieu ne mange ni ne dort
L’homme de Dieu est un roi sous son froc * l’homme de Dieu est un trésor dans les ruines
L’homme de Dieu n’est pas fait d’air et de terre * l’homme de Dieu n’est pas fait de feu et d’eau
L’homme de Dieu est un océan sans limite (…) »
Les perspectives classiques de la religion sont ici renversées. L’homme parfait rend présent la miséricorde divine et son projet d’éternité. Ainsi, Nûrî décrit le cœur du saint comme un jardin luxuriant, suggérant que le cœur du mystique n’est rien d’autre que le véritable lieu du paradis et la demeure de Dieu sur terre . Il résume ailleurs autrement cette évocation de ce destin suprême de l’homme accompli, qui est de se transformer au plus intime de son être physique et spirituel et de réaliser ainsi l’image divine des origines : « La première chose qui apparaît dans le cœur de celui dont Dieu veut le bonheur, c’est une lumière. Cette lumière devient ensuite une clarté, puis un rayon, puis une lune et puis enfin un soleil. Lors donc que la lumière apparaît dans le cœur, le monde et tout ce qu’ils contient perdent toute valeur à ses yeux ; quand elle devient une lune, l’homme renonce à l’Au-delà et à ce qu’il contient. Et quand elle devient un soleil, il ne voit plus ni le monde ni ce qui est en lui, ni l’Au-delà et ce qu’il contient : il ne connaît plus que son Seigneur. Alors son corps est lumière, son cœur est lumière et lumière aussi sa langue – « lumière sur lumière, Dieu dirige vers sa lumière qui Il veut ! » . La transmutation de l’homme ordinaire en homme spirituel complet se trouve ainsi achevé.

Comment conclure, si ce n’est par un hadîth, une tradition que les Soufis font remonter au Prophète affirmant : « Le cœur du croyant est le Trône de Dieu ». Car le plus profond des mystères de Dieu, c’est l’homme précisément. Et c’est ce qui le rend si difficilement accessible, car il est bien sûr plus aisé de dépouiller des bibliothèques entières ou de faire le tour du monde que de se connaître soi-même. Et pourtant – les Soufis répètent souvent un autre hadîth, que j’aurais aussi bien pu placer en exergue de ce texte, où Dieu dit : « Ni ma terre ni mon ciel ne Me contiennent, mais le cœur de mon serviteur croyant Me contient ». Comment cela se concevrait-il ? On commentait un jour en présence du grand Soufi Shiblî le verset coranique L 37 « Il y a en cela une remémoration pour ceux qui ont un cœur ». On lui demanda qui étaient « ceux qui ont un cœur ». Il répondit : « Ceux dont Dieu est le cœur ».

Bibliographie succincte :
ANAWATI Georges C. et GARDET Louis, Mystique musulmane – Aspects et tendances, expériences et techniques, Paris, Vrin, 1976.
GLOTON Maurice, « Les secrets du cœur selon l’Islam », Revue Française de Yoga, n°5 – Nouvelle série (1992).
MASSIGNON Louis, « Le cœur dans la prière et la méditation musulmanes », dans Opera Minora II, Beyrouth, Dar Al-Maaref, 1963.
NWIYA Paul, Exégèse coranique et langage mystique, Beyrouth, Dar El-Machreq, 1970.
VITRAY-MEYEROVITCH Eva de -, Anthologie du soufisme, Paris, Sindbad/Actes Sud, 1978.

(Paru dans Pour une civilisation du Coeur, sous la dir. de J.L.Bruguès et B.Peyrous, Paris, Editions de l'Emmanuel, 2000)

Commentaires

Bonjour,

Je recherche des textes, en français ou en anglais, sur la non-voie dans le soufisme. Je ne connais, à ce sujet, que le traité sublime de Balyani (ed. des deux océeans). Connaissez-vous d'autres documents accessibles ?

Bien cordialement,

Gilles Vessière

Écrit par : VESSIERE | 2007.03.19

Félicitations! Cette réflexion rend compte de manière limpide de différentes articulations de la question. Mais je crois que quand on interroge l’étymologie du substantif kalb ou cœur, nous pouvons avoir une entrée non moins intéressante. Le cœur, toujours en rapport avec l’étymologie, est le centre ou noyau et, par glissement métaphorique, l’essentiel. L’homme est son cœur, sa réalité intérieure rendue occulte. Dieu étant l’essentiel cosmique, celui qui est sans paraître cependant. L’essentiel est ce qui n’est pas là. Une quête de cet essentiel est verticale, il faut ici penser une verticalité inversée (une sorte d’archéologie). L’essentiel (de nous-mêmes et du monde) est dedans. La perle est dans la coquille. L’outil habilité à engager une quête ou une rencontre de Dieu est ce cœur parce que seul participant du régime souterrain et occulte. L’islam (d’ailleurs comme toutes les révélations et traditions métaphysiques) entend mettre en valeur cet aspect. Il entend aussi faire profiter les hommes, pris séparément ou dans une communauté, de cette dimension pour leur quiétude et pour leur bonheur.
Voilà, j’ai juste voulu proposer une seconde entrée pour enrichir le débat. Merci.

Écrit par : mansar hedhili | 2007.07.12

Je recherche toute information concernant un rituel de purification destiné à éloigner les mauvais djinns, transmis et utilisés par les femmes
Merci à celui/celle qui pourra me donner des éclaircissement.

Écrit par : DB | 2007.12.10

asalamou alaicoume je m'appelle alioune j'ai 19 ans je vie avec mon grd pere qui est un marabout et je cherche quelqu'un avec qui prendre le chemin du savoir jevoudrais un ami intelligent qui a du savoir ou un pere ou un grd pere qui connait bien le savoir de l'islam voici monmsn aliounely89@hotamail.com svp. je suis trés sérieux je n'ai pas de temps à faire des blagues ou autres oeuvre de satan je cherche ALLAH le tout miséricordieux si vous etes un bon musulman vous avez qu'a venir m'aidé comme DIEU le veut si vous avez le savoir vous pouvez meme me donné votre adresse je viendrais à vous si DIEU le veut de préférence ceux qui habitent à dakar j'habite à dakar

Écrit par : alioune badara ly | 2008.05.19

je pense que ce texte est un texte tres clair qui essaie d'expliquer le moyen unique de la connaissance divin dans la tradition soufi. Vous insistez conformement a la tradition soufi sur la notion coranique du coeur et de l'oeil de cour qui possede le sens particulaire et unique. (Ayn'ul Kalb). Ce que je voudrais seulement ajouter que vous aussi faites sentir, C'est la diffuculte de traduction de cette notion de l'Ayn'ul Kalb en les langues occidantaux. Bien entendu, Nous ne pouvons pas dire que c'est un organ corporelle qui est affacte ou bien qui percoit. Je pense que toute ces les termes occiadantaux de la perception, de l'affection et de la sentiment sont contamine par l'histoire philosophique, par le dualite entre l'ame et le corps, c'est-a-dire par le cartesianisme. Aussi je ne suis pas sur la notion de l'intuition qui est profondement liee a l'entendement. Puisque l'orgine de la connaisance par le coeur (kalb) ne se trouve pas dans l'entendement. Alors peut-etre nous pouvons preferer la notion de revalation ou bien d'ouvrir le sens (fetehe, futuhatu'l mana) qui met accent sur l'exteriorite c'est-a-dire sur faire de Allah. Au de la de problem de traduction, il s'agit egalement de la quesiton d'expliquer rationnelle la nation de kalb. Je pourrai dire comme si ce terme resiste contre toutes explication logiques. Qu'est-ce que vous pouvez dire sur ce debat de traduction de la sens unique de l'Ayn'ul Kalb? Si vous trouves le temps pour ecrire, j'aimrais bien lire votre reponse.

En toute cas, je voudrais vous saluer Monseiur Pierre Lory pour ce texte tres clair, Merci

Écrit par : Ali Sait Sadıkoğlu | 2008.07.08

Salamalaykum, pouvez-vous me donner quelques repaires biographhques sur Balyani ? Le soufi andalou Ibn Sabine professait l unicité absolue. Balyani est-il de la meme lignée spirituelle ? Ibn Sabine est aujourd hui méconnu. Il est pourtant l auteur de plusieurs livres.

Écrit par : Bernard Nordine | 2008.09.19

Salamalaykum, pouvez-vous me donner quelques repaires biographhques sur Balyani ? Le soufi andalou Ibn Sabine professait l unicité absolue. Balyani est-il de la meme lignée spirituelle ? Ibn Sabine est aujourd hui méconnu. Il est pourtant l auteur de plusieurs livres.

Écrit par : Bernard Nordine | 2008.09.19

salam.moi c'est mouhamad je voulé signalé à tou les musulman que la connaisannce de dieu existe chez tidiane barhama niass .le fayda tidiane que le grand maitre spirituelle cheikh ahmad tidiany cherif avai anoncé est barhama ibn abdalah al kaolack .seul la connaissance de dieu peut savé les gens . dieu méme a dit connaissé moi avant tous .
merci. elhadji45@hotmail.com

Écrit par : mouhamad | 2009.01.02

salam.moi c'est mouhamad je voulé signalé à tou les musulman que la connaisannce de dieu existe chez tidiane barhama niass .le fayda tidiane que le grand maitre spirituelle cheikh ahmad tidiany cherif avai anoncé est barhama ibn abdalah al kaolack .seul la connaissance de dieu peut savé les gens . dieu méme a dit connaissé moi avant tous .
merci. elhadji45@hotmail.com

Écrit par : mouhamad | 2009.01.02

salam.moi c'est mouhamad je voulé signalé à tou les musulman que la connaisannce de dieu existe depuis 40 ans avec plus 300 million de disciple tarbiya chez tidiane barhama niass .le fayda tidiane que le grand maitre spirituelle cheikh ahmad tidiany cherif avai anoncé est barhama ibn abdalah al kaolack .seul la connaissance de dieu peut savé les gens . dieu méme a dit connaissé moi avant tous .
merci. elhadji45@hotmail.com

Écrit par : mouhamad | 2009.01.02

je voudrai correspondre avec vous

Écrit par : diarra alassane | 2009.02.02

je suis ibrahim sangare je vie en cote d'ivoire , mon père est d'une famille musulmane ,ma mère non ,pour des causes ,liées à l'islam ,mon père et ma mère se sont quitté mais j'ai tout d'abord grandi dans la famille de ma mère avant de connaitre mes parents paternel ,mon père est décédé au moi de septembre 2008 ,sa perte m'a beaucoup affecté ,d'autant plus que ,on ne c'etait pas vu dépuis deux ans. je vis en cité au campus de cocody ,dépuis la disparution de mon père ,je me dis que je dois vraiment mettre ma fois en allah ,quand j'étais chez mes parents paternels je priais ,mais ici à l'université ,je ne pries pas , je veux que vous m'aidiez

Écrit par : sangare ibrahima anderson | 2009.06.19

aide moi à m ressourcer spirituelement.je suis en regression terrible

Écrit par : ALASSANE | 2009.09.11

Merci à l'avance.Où puis-je me procurer "les secrets du coeur delon l'islam. Revue française de yoga. Nouvelle série (1992)

Écrit par : Simard Roger | 2009.09.22

Après avoir commencé par le nom d’Allah, j’exprime tous mes remerciements à Allah, le Bienfaisant, le Glorieux. Cet ouvrage est un conseil pour mes frères qui devraient (tenir fermement) prendre la Tarîqa Tijane, le Chemin de la Vertu et la Bénédiction établie sur la base de la Sunna et du Coran.
1. Persiste en faisant les services obligatoires de la tarîqa. Par cela, tu atteindras des bénéfices et la réalité.
2. Tu ne tireras pas un bénéfice par une simple initiation (dans la tarîqa) à moins que tu colles a son exécution une bonne conduite.
3. Tu devrais observer ses règles comme elles ont été établies et sois familier à son code de conduite.
4. Tu devrais respecter tous les frères qui sont dans la tarîqa, en particulier les personnages importants qui devraient être obéis.
5. En exécutant les services (envers Dieu), tu devrais te concentrer avec le respect qu'il faut autant que tu pourras.
6. Sois de bonnes manières ouvertement et secrètement. Avec cela tu seras élevé à des hauts niveaux.
7. Aie en mémoire l'image de ton cheikh qui t'a initié spirituellement de même que celle de ton grand Cheikh, sans aucun doute.
8. Penses plus à Dieu et garde le silence car la solitude pourrait être un avantage.
9. Cherche un sincère et bien informé éducateur qui a une parfaite connaissance de Dieu et qui est un guide droit. Soumets-toi totalement à lui. Tu devras toujours être comme un cadavre devant lui. Ne le contredis jamais. Même si ses opinions paraissent fausses, imites le toujours.
10. Ce qui apparaît comme erroné d'un cheikh est, devant un sage disciple, plus correct et approprié. Ne prête attention à personne d'autre dans ce monde. Sois avec lui (le Cheikh) fermement, comme si rien d'autre n'existait au monde.
11. Le disciple n'a aucune autre personne au-dessus de ce saint (Cheikh Tijani RA) ainsi que le Messager d'ALLAH (PSL) et notre Seigneur le Très Grand.
12. Tant qu'il existe un rival à ceux-la (susmentionnés) dans l'esprit du disciple il ne pourra jamais atteindre la vraie connaissance d'ALLAH. Je le dis avec certitude.
13. Sois toujours avec le Cheikh et tu gagneras beaucoup. Il faut beaucoup l'aimer et tu réussiras.
14. Ainsi disaient les Soufis.
15. Dépense ta nouvelle et ancienne richesse à la recherche de son plaisir et suis rapidement ses instructions.
16. Satisfais ton Cheikh même s'il t'inflige un mauvais traitement. Réalise qu'il t'a conduit à ce qui sera pour toi un bénéfice pour toujours.
17. Sois très conscient du temps (pour les services d'ALLAH). Evite la paresse afin que ne t’arrive une éventuelle diminution.
18. Si tu es comblé de grâces (d'ALLAH), ne soit pas trop gai. Tu devrais aussi accepter le contraire (chagrin) quand il arrive. Les deux (grâce et chagrin) sont tous d'ALLAH. En vérité ALLAH est à l'abri de tout blâme pour tout ce qu'Il fait.
19. Ne te plains pas beaucoup du mal que t'infligent les gens, comme si tu n'étais pas crée pour être testé avec de telles choses.
20. Des plaisirs te viendront des gens comme pour te détourner vers eux, alors que ton orientation c'est vers ALLAH.
21. Si tu es testé avec des difficultés et des problèmes, sois patient. Soulagement et allégresse s'ensuivront bientôt. Chaque nuit est suivie d'un jour comme chaque difficulté d'une aisance. En vérité chaque difficulté est suivie d'un double soulagement comme cela a été rapporté par Ahmad du clan de Adnan.
22. Si tu comprends ce qui est susmentionné, tu seras toujours satisfait et content des jugements d'ALLAH. Si tu cherches quelque chose et que tu ne l'as pas, Celui qui l'a rejette (ALLAH) sait pourquoi, alors que toi tu l'ignores.
23. Il empêche ce qui te nuira hors de sa Miséricorde. Ne blâme pas notre Seigneur pour tout ce qu'Il fait, sinon tu deviens maudit. Si les gens savaient comment Allah répand sa Grâce sur nous, ils sauraient supporter toute difficulté avec allégresse.
24. Ne désire pas être honoré par n'importe quelle créature sans pour autant lutter afin d'être honorable au regard d'ALLAH. Ne le fais jamais.
25. Au lieu d'être content d'un don quand tu es favorisé, sois plutôt content du Donneur si tu es sage.
26. Ne méprise pas un compagnon musulman et ne remarque pas les défauts des autres (sache que) tes propres défauts sont connus par les autres.
Bon nombre de gens habillés en loques et couverts de poussière, voient leurs vœux exaucés par Allah, comme cela a été rapporté.
27. N’inflige pas un mal à un musulman, même s'il est manifeste qu'il t'a offensé. Essaye toujours de pardonner tes offenseurs.
28. Certainement, cette créature (à laquelle tu es entrain de nuire) est un serviteur d'ALLAH. Oh mon frère, ne fais pas de mal à un serviteur d'ALLAH, car il ne te plairait pas qu'on fasse du mal à ton propre serviteur (même s'il est en faute). Donc tu devrais craindre ALLAH et penser a LUI.
29. Sois toujours chagriné par tes péchés et souviens toi aussi bien de la mort que des interrogatoires qui t'attendent après la mort. Sache qu'il est indispensable que tu cherches d'abord le savoir et demeures dans les règles divines.
30. Je jure sur ma vie que la connaissance est le guide de toutes les actions, comme cela a été rapporte par TA-HA, le meilleur de tous les prophètes.

Écrit par : lesprit | 2009.12.04

31. Oh ! Toi qui suis le chemin spirituel du TASSAWOUF, obtiens quatre (4) types de connaissances :
32. Le premier est divin.
33. Le deuxième est de savoir ce qui est lié à l’adoration (d'ALLAH) qui mène à la certitude.
34. Le troisième est de cerner les états de l’âme, ses tromperies, ses tours et ses maux.
35. L’esprit a son propre défaut, de même que l'âme.
36. La vie aussi possède ses propres faiblesses et sans aucun doute.
37. Sois vraiment discipliné en voyage spirituel (avancement) parce que c'est la porte du succès de chaque voyageur spirituel.
38. Tu devras craindre ALLAH tout le temps et être humble. Tu ne perdras pas ton respect en étant humble.
39. La connaissance, la richesse et la fertilité se présentent avec des signes de rabaissement .Exemple: les noms avec des accents situes en bas (en arabe).
40. L’ignorance, la pauvreté et la stérilité en vérité, se présentent avec des signes d'élévation. [Exemple : en arabe, les noms avec des accents situés au dessus des premières lettres]
41. Ce qui est susmentionné constitue des signes de réflexion si tu es sage. Essayes de raisonner et tu comprendras.
42. L’eau courante ne s'arrête et ne stagne jamais sur une colline, ni sur les sommets des arbres.
43. Ne sois pas satisfait de toi même (NAFSOU), ne lèves pas les yeux sur les autres et ne crains rien d'autre sinon ALLAH.
44. Oh! Mon frère, ne sois pas arrogant, ni méchant et évites de te faire montrer. Dirige toujours ton esprit vers ton Seigneur (ALLAH).
45. Le fait d'être arrogant dû, soit à la connaissance ou à la noblesse de naissance, soit à la compagnie sociale ou à l'acte d'adoration est détestable.
46. Le péché commis qui apporte l'humilité à une personne est meilleur que l'acte d'adoration qui le pousse à être arrogant.
47. Tu ne peux pas t'empêcher de faire des actions blâmables à condition que tu te soumettes à ton Cheikh qui connaît ALLAH.
48. Demeures strictement dans l'enseignement des Cheikh si tu veux vraiment atteindre la haute gloire.
Le meilleur des Cheikh à suivre parmi tous est notre guide Tijani, le Prestigieux. Il est le lien entre ceux qui connaissent Dieu et la source (de leur connaissance) et le soleil (qui illumine).
49. Et la meilleure des voies spirituelles est aussi la sienne sans aucun doute.
50. Il est interdit de combiner cette tarîqa avec une autre. Celui qui prêche pour cela est un perdant dans l'au-delà. Quiconque dit cela a menti et a fabriqué un serment falsifié contre Allah le très Haut le Tout Puissant. Je confirme avec insistance que ce Wird se suffit à lui même. Tu devrais te concentrer à la récitation du Wird de cette Tarîqa. Alors je jure (sur ma vie) que tu seras guidé et atteindra ton but (ALLAH).
51. Continue de réciter les implorations, SALATOUL FATIHA et ALLOUHAMA ALEYKA MOUHAWALI (pur l'obtention spirituelle).
52. En plus de ce qui est mentionné en haut, tu devras réciter les autres prières préparées (collectées) par les autres érudits de cette tarîqa (Tijani) si tu es capable de les garantir. Mais les prières spéciales (Sirris) ne sont pas facilement obtenues, sinon avec beaucoup de lutte et en restant avec eux.
53. Mais au-delà de cela, tu auras aussi à persister à la récitation de tout ce qu’il t'a été donné et rester fermement avec les conseils. Oh toi dont l'existence est dissoute en Allah, préfère ne pas discuter avec les camarades quand tu es assis avec lui (ton Cheikh).
54. Si tu le fais, tu ne devrais pas espérer gagner des secrets divins, comme ils ne sont pas obtenus en public.
55. Si tu restes avec lui, tu combleras définitivement tous les défauts. En vérité, tu gagneras de lui (Ton Cheikh) quelques lumières puissantes dans l'esprit.
56. C’est certain avec les hommes d'Allah. Ainsi, réveille toi. Quiconque n’a pas obtenu la vraie connaissance du Bienfaisant (Allah) sa vie est vaine.
57. Allah a dit : « je n'ai crée les créatures que pour qu'ils m’adorent.» Adoration signifie ici qu'ils devraient me connaître.
58. Ne relâche pas ton effort en cherchant la connaissance d'Allah et tu verras alors les merveilles d'être auprès du Bienfaisant. Allah se manifeste toujours en toute chose, sur toute chose et dans toute chose, avant et auprès toute chose, pour toujours. Si tu souhaites augmenter ta foi alors repens toi avec sincérité et sois droit.
59. Ne hais jamais un musulman, ni te fâche contre lui, à moins qu'il rabaisse la totalité des lois divines. Observe constamment les prières nocturnes, supporte la faim, nourris toi de ce qui est légal et pur, et prend acte des interdits.
60. Conseille toujours aux gens de faire le bien. Gardes le silence, aie de la courtoisie vis-à-vis des gens d’intelligence (Soufis) et de bonne conduite parmi tes amis.

Écrit par : lesprit | 2009.12.04

61. Une personne se déplace avec son meilleur ami en croyance. Si l'ami est bon, elle aussi le sera. Si l'ami est comme un animal, elle aussi le sera.
62. Souviens-toi du plateau (pour peser les actes), du déploiement du livre d’enregistrement, et ce que Jahim (feu de l'enfer) contient en terme de châtiment perpétuel. Et souviens-toi ce qui est au paradis, comme les belles femmes, les bons voisins et les maisons convenables.
63. Continue d'observer les services qui éradiquent les péchés. Le plus certain d'eux est la Salat de ce Khoutbou (Cheikh Tijani RA)[Salâtoul Fâtihi].
64. Parmi eux, il y'a la récitation de Mousabiatou Ashara, l'imitation de celui qui appelle (Al Adhan) à la prière. Ainsi prend acte de cela.
65. Il y 'a diverses prières dans la Tarîqa mais la salât occupe une plus haute position.
66. Salatoul Tasbihi en est une, la récitation de la Tasbihi aussi bien que la lecture du Coran en est une autre. Sois ferme à ces activités. Deux rakkas exécutées en secret et aller à la mosquée éradiquent tes péchés.
67. Exécuter les ablutions proprement, guider l'aveugle, assister tes frères en résolvant leurs problèmes et autres actions généreuses.
68. Méditer beaucoup sur Dieu comme si tu comptais les vagues de la mer dans la méditation.
69. Serrer la main aux camarades sont des avantages que tu ne dois pas rater. Vivre dans la vie islamique, jeûner le mois de ramadan et prier pendant les nuits de ramadan constituent tous des éradicateurs de péchés.
70. Aller au pèlerinage à la Mecque et à Médine, exécuter le petit Hajj (Oumra), offrir de l'aumône secrètement à partir de l'argent obtenu loyalement. C’est un clair Sadaqa. Enseigner aux petits enfants tout le Coran, prier en public tout le temps. Tout cela est aussi mentionné dans le Livre (comme éradicateur de péché).
71. Ici, il y a des mauvaises actions qui durcissent le coeur, empêchant ainsi la crainte d'Allah. Parmi elles : le fait de se montrer est pire. Etre comique, la médisance, la mauvaise compagnie, les indécences, la calomnie et mauvais esprit.
72. Evite de suivre toujours ton intérêt de te tourner vers l’amour de ce monde et sa brillance.
73. Reste à la maison et évites beaucoup les discussions mondaines, ne t'intéresse pas aux discussions inutiles et ne te dispute pas.
74. Evite de découvrir les fautes des gens. Essaye de te mettre en dehors de ça avec toute ta force.
75. Donne de l'argent comme aumône pour l'amour de Dieu, visite les tombes des frères musulmans (et prie pour eux) sans limites.
76. Ne jure pas à moins que tu n'aies pas un autre moyen. Tu devras baser les choses sur la volonté d'Allah à chaque fois que tu jures. Je conclus mon conseil à mes frères, bref comme ça ressemble à une mode de cette époque.
77. J'ai donné à ce poème le titre ROUHOU ADAB parce qu'il contient de la sagesse et une bonne éducation.

Ecrit par Ibrahim Mawlana Baye Niass dans "Rouhoul Adab "

Écrit par : lesprit | 2009.12.04

Salam; obeit à Dieu, où que tu sois; fais que Son souvenir soit présent dans ton coeur; que tous tes efforts jour et nuit tendent vers ton rapprochement à Lui, en Lui; Lis le coran et les hadiths de notre prophète bien aimé que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui; fortifie et élargis ton savoir grace à eux; relis et médite l'écrit ci-haut de Pierre Lory; cela suffit à ta première connaissance. Quémande sans arrêt et dans tous tes états l'Aide de Dieu. Tu n'as besoin de personne d'autre que Lui; c'est Lui qui t'a crée et te connais comme jamais tu ne te connaîtras. Apprends à aimer Dieu le Merveilleux en toute simplicité; prie-Le, supplie-Le d'enrichir ton coeur avec Sa graine d'Amour; car, ami, il n'y a de beau, de veritable et de durable que l'Amour d'Allah qui est avant tout Amour; et quand par cette action de grace, Dieu inclinera vers ton coeur l'Aile de Sa Misericorde infinie, tu vas te sentir de plus en plus ressucité à la veritable Vie...car tu auras gagné un Ami Superbe; un Compagnon de voyage Unique; qui te prendra par la main, te montrera le Chemin en te soutenant toujours dans les moments difficiles pour t'empêcher de sombrer dans les nombreux piéges du malin; Par Amour de Dieu qui a recommandé d'aimer son prochain je vais t'offrir à mon tour un merveilleux cadeau qui me fut offert par Allah il y a bien des années et qui a porté ses fruits dans mon coeur.
Le voici:
Il se résume et se contient totalement dans la sourate
"YA SIN"...
-Lis cette sourate qui est le "COEUR" du Coran, tous les jours, si tu le peux 2 fois par jour; matin/soir.
-Fais l'effort de l'apprendre; si tu la déjà apprise c'est tres bien, et en ce cas armes-toi de patience, car tu vas devoir la lire quotidiennement autant de fois que tu le voudras.
- Que ce soit dans ou hors tes prieres. Lis la silencieusement dans ton coeur quand tu vaques à tes occupations; quand tu es dans la rue; à chaque fois que tu y penses et que tu le peux; et...laisse alors agir ses secrets incommensurables dans les tréfonds de ton coeur.
-Il n'y a et il ne doit y avoir aucun intermédiaire entre Allah et Ses Créatures.
-C'est Lui seul qu'Il soit hautement glorifié qui est notre Guide unique;
-Tu ne dois obeir qu'a Lui et à notre prophète Mohammed (s) selon ce qu'Allah nous a recommandé de faire ou ne pas faire dans Livre sacré.
-Aimer Dieu et son prophète (s) est une prescription religieuse; quémander, supplier Allah d'exaucer tel ou tel autre de nos voeux au nom de son bien aimé prophète (bi jah sayidina mohammed sala Allahou a'leyhi wa salama) est une belle action aux yeux de Dieu et ne doit nullement être considerée comme associative à l'être de Dieu. Au contraire.
-Par contre elle est associative si elle fonde ses espoirs et obeit aveuglément au seul cheykh qui ne possede aucun espèce de pouvoir autre que celui que Dieu veut bien lui accorder sur terre; comme n'importe quelle autre créature dont Dieu viendrait à enrichir secretement le savoir et qui passerait comme une ombre et tres humblement au milieu des gens. Et Dieu est plus Savant.

Écrit par : Abla Mehdi | 2010.05.21

Excellent article, je vous remercie pour ce partage et je partage moi aussi entièrement votre positon ! J'insiste, oui votre article est vraiment bon, je bookmarke votre blog. NB : J'attends avec impatience la suite !

Écrit par : tiercé | 2010.07.05

En ouvrant ma boite aujourd'hui j'ai lu votre commentaire "tiercé". Je remercie Allah qu'il existe encore de par le monde des êtres simples, qui sentent spontanément et reconnaissent avec soulagement et plaisir certain, celui du coeur, une parcelle de verité!
La verite...la Verité...elle est et reste indissociable de l'amour...l'Amour!

« L’Amour véritable est la plus belle d’entre toutes les fleurs ; car sa racine est lumière, et la Lumière provient de Dieu. L’Amour, le grand, c’est Dieu !
Il est l’Essence même de la vie du coeur.
Sans cet Amour-là, nulle vie sur terre ne serait. La raison même de son existence disparaîtrait puisque, elle est avant tout, Unité et Communion avec l’ Être Suprême.
Que celui qui prétend connaître l’Amour, sans avoir jamais dirigé l’oeil de son âme vers les Cieux, se taise ! Il s’est lourdement trompé sur la façon d’aimer.
Aimer ; c’est s’anéantir dans l’Etre aimé. C’est ne plus exister qu’en Lui et à travers Lui
C’est mourir, pour pouvoir ressusciter en Lui ! »

Lors de certains états particuliers de rapprochement entre le Créateur et Ses créatures s'est glissee une complicité d'amour dont le serviteur (amoureux) docile et soumis boit le nectar à grande gorgée...

C’est par l’Amour que ressuscite le cœur de sa léthargie, et qu’il décile enfin son oeil que l’insouciance avait maintenu scellé ;
Les plus grands et les plus beaux miracles survenus dans le monde n’ont eu lieu que par et grâce à l’Amour !
Aimer Dieu, c’est chercher à lui obéir en ayant présent dans l’esprit au quotidien, le souci majeur de le faire, et en s’efforçant de fuir par tous les moyens qui sont en notre possession ce qui serait susceptible de lui déplaire et nous attirer son blâme.

C’est revenir à Lui inlassablement, pour implorer Son secours et Son pardon, parce que nous n’avons pas su être à la hauteur de cette mission d’obéissance dont Il nous a nanti parce que l’on a accepté d’en porter le fardeau, en nous faisant descendre sur terre…

C’est se sentir toujours misérable et totalement impuissant et démuni (même si l’on bénéficie de toutes les richesses du monde !) devant Sa Grandeur et Sa Suprématie.

Et savoir en permanence que nous sommes totalement et irrémédiablement des pauvres devant Lui.
Car ne possédant absolument rien de nous-même, et aucun espèce de moyen de nous soustraire à notre condamnation à mort à plus ou moins brève échéance, ni aucun bien matériel sur cette petite boule terrestre sur laquelle nous existons et cohabitons tous, pour un bref laps de temps.

Car celui qui est appelé à disparaître un jour en abandonnant tout, absolument tout derrière lui, que possède-t-il ?
À part ses bonnes et ses mauvaises actions qui seules le suivront partout où le mènera sa destinée dans cet autre monde duquel jamais personne, encore n’est revenu !
...

Écrit par : mehdi abla | 2010.07.06

salam mes frères et soeurs,
merci soeur Abla pour ton apport si veridique et avec lequel je suis d'accord coeur et âme;
pour ma part je désire contribuer aujourd'hui pour appuyer ce que tu as si bien énnoncé et prie Allah de te protéger et de protéger tous les musulmans sincères dans le culte qu'ils vouent à Allah notre Créateur à tous et le Dieu Unique qui n'a pas enfanté et n'a point été enfanté.
il n'y a de Dieu qu'Allah et Mohamed, que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui, est son prophète et le sceau de la prophètie;
quiconque choisit délibérement une autre religion que celle de l'islam le fera à ses dépents.
Et il ne se rendra pleinement compte de son mauvais choix que lorsque il se reveilleras ... dans sa tombe;
hélas! il réaliseras alors tout ce qu'il a perdu...pour l' éternité, à cause de son amour pour cette vie éphémère :
non seulement tout ce qu'il croyait posséder de ces biens illusoires, mais la chose la plus precieuse: SA VIE, SON EXISTENCE, SON ETERNITE, qu'il aura troqué pour un instant vite dilapidé et d'aucune utilité...
cet instant: "la vie passagère et si traitre" et qui ne represente comme pour nous tous, qu'un simple mais décisif examen de passage vers un monde MEILLEUR si cette épreuve VITALE se solde pour les fils d'Adam que nous sommes, d'une réussite...
Car qui que nous soyons; blancs ou noir de peau, rouges ou jaunes, habitants des quatres coins de cette boule terrestre si poluée par l'homme, oui, qui que nous soyons rappelons-nous souvent (pour ceux qui raisonnent) que Dieu, Allah ne nous a crées et fait descendre pour un laps temps sur terre, que, et uniquement pour l'Adorer; pour nous rappeler souvent de Lui, dans toutes nos tâches quotidiennes, afin de pouvoir grâce à Lui marcher sainement sur le chemin de la vie, pour aller vers Lui...
Wa salam wa rahmatou Allahou 'aleykoum mes fréres et soeurs en Dieu.

Écrit par : yahya amal | 2010.07.16

Merci pour cet article et aussi pour tous les commentaires.

Écrit par : rencontre musulmane | 2010.10.14

As everybody understands respect is essentially the most necessary between people's existence. Only respect one another to have along nicely and I consider that leaving one's opinion is really a behavior of respect. Do you imagine so?

Écrit par : apartments Dubai | 2011.01.06

Paul Nwiya is one of my favorite authors ever.

Écrit par : Buy essay | 2011.02.11

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Bon exposé !

Écrit par : YAKOUB | 2012.05.01

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